Au Lab, nous utilisons le slicer FlashPrint car nous avons deux imprimantes Flashforge propriétaires : La Creator et l’Adventurer.

Il est relativement simple à utiliser. Son écran se divise en 3 partie : La zone d’impression, les icônes verticales à gauche pour travailler la pièce sur le plateau, les icônes horizontales en haut pour charger et imprimer.

 

Les icônes verticales

  • Afficher : voir différentes vues de l’objet. Vous pouvez aussi faire un clic droit pour voir la pièce sous tous les angles
  • Translater : déplacer l’objet sur la plateforme. Indispensable par exemple si on veut imprimer plusieurs petites pièces.
  • Pivoter : les 3 axes de rotation sont possibles. Les boutons +90 et -90 sont très utiles pour repositionner votre pièce pour l’impression.
  • Échelle : modifier les dimensions de l’objet à imprimer, de façon proportionnelle, ou pas.
  • Couper : sectionner un objet, par exemple s’il ne possède pas de surface plane suffisante, on peut alors l’imprimer en plusieurs parties pour ensuite les coller.
  • Extrudeur : dans le cas de la creator qui a deux têtes, faire attention à choisir la bonne tête avec le bon matériel avant de lancer l’impression.

Les icônes horizontales

  • Charger (ou ouvrir) un fichier. Si on veut plusieurs pièces lors de l’impression, les charger une par une, elles sont positionnées au centre automatiquement, ensuite les translater.
  • Support (système d’étayage). On ne peut pas imprimer les parties de pièces qui sont suspendues dans le vide (ou alors difficilement, et de façon non optimale). Il faut leur ajouter automatiquement ou manuellement des « supports », qui seront imprimés de façon grossière, puis éliminés à la main. Il est conseillé de systématiquement demander le support automatique, le logiciel calcule si la pièce a besoin de support, puis les affiche en vert. Menu Vues > Afficher les corniches, Flashprint affiche les parties suspendues en rouge. On peut ajouter aussi des supports de façon manuelle (Option supports).

Les étapes avant l’impression

    1. Charger la pièce sur le plateau.
    2. Le logiciel FlashPrint propose de placer au mieux la pièce centrée sur le plateau. Mais une réflexion de l’utilisateur est indispensable pour optimiser l’impression. Il faut impérativement rechercher la plus grande surface plane comme surface de contact avec le plateau. Le logiciel colorie en bleu la surface de contact. Il est donc nécessaire de positionner convenablement la pièce à l’aide des boutons Translater et Pivoter. Attention, si la plateforme devient rouge-brun, c’est que certaines parties de la pièce sont situées sous le plateau. Elles sont colorées en rouge vif. L’impression est impossible.
    3. Choisir l’imprimante (dans le cas du lab ENO, nous avons une Creator et une Adventurer, mais le logiciel FlashPrint est fait pour tout type de machine Flashforge) : Menu Imprimer – Type de machine.
    4. Activer les supports si besoin.
    5. Choisir la tête d’impression. Si jamais vous avez une imprimante capable de faire de la double extrusion telle que la Creator, il faut choisir la buse de sortie au niveau du logiciel.

L’impression

Le choix du mode d’impression (expert ou de base) se paramètre dans Fichier/Préférences.

    1. Si votre pièce ne touche pas le plateau sur une surface importante, il peut être utile d’activer le raft. Le raft (radeau) est nécessaire si la surface de contact est faible. La machine ajoute alors une « sous-couche » qui, comme les supports, sera imprimée de façon grossière, puis éliminée à la main.
    2. Régler la résolution (densité de l’impression). Dans la plupart des cas, garder la résolution standard, ne pas modifier les paramètres préconisés par le constructeur.
    3. Exceptions au mode standard (plus d’options) : On peut avoir à modifier la température du filament, selon les caractéristiques données par le fabriquant de filament. On peut modifier le remplissage cœur, pour augmenter la solidité de la pièce (ne pas dépasser 20%), l’impression sera plus longue et plus coûteuse en filament. S’il y a nécessité d’interrompre l’impression (par exemple pour insérer un objet, ou bien changer le filament), on peut programmer une pause. Tous ces paramètres d’impression seront sauvegardés dans le fichier transmis à la machine. Il est important pour chaque impression de prendre le temps de choisir ces éléments, afin d’optimiser la qualité de l’impression.
    4. Générer le fichier gcode, en validant l’impression. FlashPrint génère un fichier x3G pour la Creator et gx pour l’Adventurer. Mettre dans le nom du fichier le maximum d’informations (matériau imprimé, buse, température, …), ce qui permettra de bien le retrouver une fois dans la mémoire de la machine. FlashPrint affiche une estimation du temps d’impression et de la quantité de filament nécessaire.

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